Paul ArmaniPrestations web à prix fixe06 31 80 47 47
Obligation en vigueur depuis le 19 juin 2026

Votre boutique en ligne doit proposer un bouton de rétractation. La plupart ne l’ont pas.

L’article L. 221-21 du code de la consommation impose, pour toute vente à distance à un particulier, une fonctionnalité de rétractation directement sur le site. Un e-mail ou un PDF à télécharger ne suffit plus. Le texte prévoit, pour ce manquement, une amende administrative pouvant atteindre 75 000 € pour une société (art. L. 242-13).

Je lis vos conditions de vente, je vous dis par écrit ce qu’elles prévoient aujourd’hui et ce que le décret exige. Gratuitement. Si vous voulez que je m’en occupe : installation conforme en 48 h ouvrées, procès-verbal daté, 490 € HT.

Guide officiel de l’État : francenum.gouv.fr, « La rétractation en 1 clic »

Ce que le décret exige (art. D. 221-5)

  • Un lien « renoncer au contrat ici » (ou formule analogue), visible sur le site
  • Accessible pendant tout le délai de rétractation
  • Une déclaration en ligne : nom, prénom, commande, adresse de réception
  • Une étape « confirmer la rétractation »
  • Un accusé de réception horodaté, sur support durable
  • Gratuit pour le consommateur

Ordonnance n° 2026-2 et décret n° 2026-3 du 5 janvier 2026. Textes sur legifrance.gouv.fr.

Prix490 €net de TVA (art. 293 B)
Délaiinstallation en 48 h
Garantie écriteLe constat est gratuit et vous reste acquis. L’installation est prouvée par un procès-verbal daté.
Gratuit d’abordle constat de votre boutique, daté
Qui est concerné, ce qui est exigé, ce qui est risquélire

Le texte, sans interprétation

Qui est concerné, ce qui est exigé, ce qui est risqué

Qui

Tout professionnel qui conclut des contrats à distance « au moyen d’une interface en ligne » avec des consommateurs. Pas de seuil de taille : la boutique d’un artisan est concernée comme une enseigne nationale.

Sauf

Si vous ne vendez que des biens exclus du droit de rétractation (art. L. 221-28) : denrées périssables, biens personnalisés, biens descellés pour raison d’hygiène… l’obligation ne vous concerne pas. Je vous le dis avant tout le reste.

Sanction

Amende administrative prononcée par la DGCCRF : jusqu’à 15 000 € pour une personne physique, 75 000 € pour une personne morale (art. L. 242-13, qui vise nommément l’article L. 221-21).

Je n’affirme rien d’autre. Je ne vous dirai pas qu’un contrôle est imminent : je ne le sais pas. Je vous dirai ce que dit votre site et ce que dit le texte.

Comment je vérifie votre site, et pourquoi vous pouvez le refaire vous-mêmelire

La méthode

Comment je vérifie votre site, et pourquoi vous pouvez le refaire vous-même

1. Je lis vos pages publiques

Conditions générales de vente, mentions légales, page « retours ». Comme un visiteur. Sans compte client, sans formulaire soumis, sans donnée de vos clients.

2. J’extrais le passage exact

Le paragraphe de vos CGV qui décrit comment un client peut se rétracter aujourd’hui : par e-mail, par courrier, par un PDF. Je vous le cite mot pour mot, avec l’adresse de la page.

3. Je conclus prudemment

« Fonctionnalité non détectée » seulement quand vos CGV ne prévoient que des canaux hors ligne, je décris ce que j’ai vu et ce que dit le texte, je ne dis jamais « vous êtes en infraction ». Dans le doute, secteur exclu, page illisible, j’écris « à vérifier » et je ne vous appelle pas pour vous dire le contraire.

À quoi ressemble le constat que vous recevezlire

Exemple réel, anonymisé

À quoi ressemble le constat que vous recevez

SiteBiscuiterie artisanale, boutique sous PrestaShop
Date du relevé21 septembre 2026
Page lue/content/3-conditions-generales-de-vente
Extrait des CGV
« Annexe 1 : télécharger le document de rétractation (PDF) (version : octobre 2025). […] Le droit de rétractation peut être exercé par e-mail, à l’aide du modèle de formulaire disponible sur le site. »
Canaux proposésPDF à télécharger, e-mail. Aucune fonctionnalité en ligne détectée.
VerdictFonctionnalité non détectéeles CGV décrivent un exercice par PDF et par e-mail ; aucune fonctionnalité en ligne trouvée sur le parcours. L’article L. 221-21, alinéa 3, prévoit une telle fonctionnalité depuis le 19 juin 2026.
Signal annexeLes mentions légales visent une « déclaration CNIL », supprimée par le RGPD le 25 mai 2018 : la rédaction n’a pas été revue depuis.
RéserveCommerce de bouche : si seuls des biens périssables sont vendus, l’exclusion L. 221-28 s’applique. À confirmer par le marchand.

Le constat est un relevé factuel. Il ne comporte pas d’avis juridique.

Prix

Trois formules. Le constat est toujours gratuit.

Le constat

0 €

Sous 24 h ouvrées

  • Extrait exact de vos CGV
  • Plateforme détectée
  • Les six exigences du décret en face
  • Lien vers le guide France Num
Demander

Constat étendu + contre-constat

790 €HT

Quand le constat relève aussi des mentions légales incomplètes ou anciennes

  • Tout de la formule à 490 €
  • Relevé factuel de vos mentions légales, point par point, face au texte de l’art. 6 de la LCEN
  • Documentation élargie : modèles génériques de mentions légales et de section rétractation, formulaire type reproduit
  • Un second constat daté après vos propres corrections
Demander

La garantie, une seule, tenable

En ligne sous 48 h ouvrées après réception de vos accès, ou remboursé. « En ligne » veut dire : le parcours complet fonctionne et son test est joint au procès-verbal. Si je n’y arrive pas dans ce délai pour une raison qui m’est imputable, vous êtes remboursé intégralement et vous gardez le rapport.

Ce que je ne garantis pas, parce que personne ne le peut : l’issue d’un contrôle administratif.

Vous êtes une agence web ?

Vos clients e-commerce sont concernés depuis trois mois. Je peux auditer votre portefeuille et vous remettre un constat par client, à votre nom : 890 € HT jusqu’à 20 sites, 1 490 € HT jusqu’à 40, la moitié à la commande. Vous facturez ou vous me sous-traitez les corrections.

Parler de votre portefeuille

TVA non applicable, art. 293 B du CGI. Prix fermes, sans abonnement, sans option cachée. Autres plateformes : je regarde votre back-office avant de chiffrer.

Pour être clair

Ce que je fais, ce que je ne fais pas

Je fais

  • Un relevé factuel de ce que dit votre site
  • L’installation d’une fonctionnalité logicielle décrite par un décret
  • La remise d’une documentation : les textes applicables et un modèle générique, identique pour tous
  • Un procès-verbal de ce qui a été installé et testé, à une date

Je ne fais pas

  • De consultation juridique : je suis développeur, pas avocat
  • De rédaction ni de modification de vos CGV ou mentions légales, même à partir d’un modèle : c’est réservé aux professions du droit
  • D’avis sur l’applicabilité d’une exclusion à vos produits
  • De promesse sur ce que fera une administration

Pour une question de droit : un avocat, ou la DGCCRF.

Qui vous répond

Paul Armani, prestations web à prix fixe pour TPE et PME, France et Union européenne

Développeur indépendant, entrepreneur individuel. Je travaille seul, à distance, sur toute la France. Je réponds moi-même au téléphone et je fais moi-même les installations. Je ne vous demanderai jamais un paiement par téléphone : tout passe par un devis écrit, signé par e-mail, et un virement sur facture.

Questions fréquentes

Ce qu’on me demande au téléphone

Mes clients peuvent déjà se rétracter en m’envoyant un e-mail. Ce n’est pas suffisant ?

Depuis le 19 juin 2026, non : l’article L. 221-21 impose une fonctionnalité sur l’interface en ligne, avec une étape de confirmation et un accusé de réception. L’e-mail et le courrier peuvent rester en complément ; il faut ajouter le bouton.

Je vends de l’alimentaire ou du sur-mesure. Suis-je concerné ?

Si vous ne vendez que des biens exclus par l’article L. 221-28, non. Le texte réserve l’exclusion aux biens qu’il énumère. Je ne trancherai pas à votre place ce qui, dans votre catalogue, est exclu ou non : c’est une consultation juridique, réservée aux avocats.

Il existe des extensions gratuites. Pourquoi payer 490 € ?

Il en existe, et je vous dirai lesquelles, elles sont dans le rapport. Ce que vous achetez, c’est le test complet en mode invité, l’accusé de réception vérifié, la documentation remise, le délai garanti et le procès-verbal daté qui prouve que c’était en ligne le jour J. Si vous avez trois heures et l’envie, faites-le vous-même.

De quoi avez-vous besoin de ma part ?

D’un accès administrateur nominatif à votre boutique (que vous révoquez à la fin), d’une adresse e-mail expéditrice qui fonctionne, d’une adresse de test. Dix minutes de votre côté.

Que se passe-t-il pendant l’installation ? Ma boutique reste en ligne ?

Oui. Je commence par une sauvegarde, j’installe, je teste avec une commande fictive, et je vérifie que l’accueil, les fiches, le panier et le paiement n’ont pas bougé. Si quelque chose régresse, je restaure la sauvegarde avant tout diagnostic.

Et Shopify ?

Shopify n’a pas de fonctionnalité native ; je passe par une page dédiée et un formulaire. Le point délicat est l’accusé de réception automatique : je vérifie dans votre administration qu’il est possible avant de vous faire payer, et je vous le dis si ce n’est pas le cas.

Comment payer ?

Devis envoyé par e-mail, renvoyé signé, virement (instantané si votre banque le propose). Le virement vaut ordre de service : je démarre dans l’heure. Aucun paiement par téléphone, aucune carte bancaire.

Contact

Demander le constat gratuit

Ce bouton ouvre votre messagerie avec le message prérempli : la page ne stocke rien et ne transmet rien d’elle-même. Réponse sous 24 h ouvrées.

Ou directement

Téléphone : 06 31 80 47 47
E-mail : paul@paularmani.fr

Lundi-vendredi, 10 h-13 h et 14 h-19 h. Je réponds moi-même.

Vous avez reçu un appel ou un e-mail de ma part ? Vérifiez par vous-même : la page France Num est en .gouv.fr, le texte est l’article L. 221-21 sur Légifrance, et l’extrait que je cite est dans vos propres CGV. Je ne vous demande rien au premier contact. Si vous ne souhaitez plus être contacté, un mot suffit : vous serez retiré sous 72 h.

Comment je travaille, sur cette prestation comme sur les cinq autres

  1. Vous m’écrivez ou m’appelez. Je réponds moi-même sous un jour ouvré : 06 31 80 47 47, paul@paularmani.fr.
  2. Un premier livrable gratuit (constat, fiche ou page de reprise selon la prestation) : vous jugez sur pièce.
  3. Un devis écrit : prix de la page, date, mode de paiement, liste de ce qui n’est pas compris. Rien ne commence sans votre « oui » écrit.
  4. Un document daté à la fin, que vous pouvez montrer et faire vérifier.

Les six prestations, leurs prix et ce qui est gratuit : paularmani.fr.

Page rédigée par Paul Armani, développeur web indépendant, entreprise individuelle, SIRET 880 188 446 00038. Dernière mise à jour le 23/09/2026. Les textes légaux cités sont vérifiables sur Légifrance et EUR-Lex ; les prix s’entendent hors taxes.