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Paul ArmaniPrestations web à prix fixe06 31 80 47 47
Règlement (UE) 2024/1689, art. 4 applicable depuis le 2 février 2025, art. 50 depuis le 2 août 2026

Vous utilisez l’IA ? Depuis 2025, il faut pouvoir le montrer. Le dossier, je m’en occupe.

Un assistant de discussion sur votre site, ChatGPT pour vos e-mails, des visuels générés pour vos réseaux : au sens du règlement européen, vous « déployez » des systèmes d’IA. Il vous demande de pouvoir montrer que vos équipes savent s’en servir avec discernement (article 4), et d’informer le public sur certains contenus que vous publiez (article 50). Je livre en cinq jours le dossier qui le prouve : registre, politique d’usage, mentions à poser, réunion d’une heure avec l’équipe consignée au registre.

Voir l’offre, 690 € HT Lire la check-list (gratuite)
Prix690 €net de TVA (art. 293 B)
Délai5 jours ouvrés
Garantie écriteLivré en cinq jours ouvrés à partir de vos réponses, ou je vous le dis avant de commencer.
Gratuit d’abord15 minutes au téléphone pour savoir si vous êtes concerné

Pour qui

Le règlement ne fixe aucun seuil de taille. Vous êtes « déployeur » dès que l’un des trois cas suivants est vrai, et chez la plupart des TPE-PME, deux le sont.

1

Un assistant de discussion sur votre site

Crisp, Tidio, Intercom, HubSpot, Botnation, Quicktext… S’il répond seul, vous déployez un système d’IA en contact avec le public. L’obligation de le concevoir pour qu’il se présente comme une IA pèse sur son éditeur ; ce qui vous revient, c’est de le savoir, de l’inscrire au registre, et, bonne pratique, de régler son premier message.

2

Des outils d’IA générative au quotidien

ChatGPT, Copilot, Mistral, Gemini, Claude pour les e-mails, les devis, les posts. Vous êtes « déployeur » au sens de l’article 3, point 4 : l’article 4 vous demande des mesures documentées pour que vos équipes s’en servent avec discernement.

3

Des visuels ou vidéos générés par IA

S’ils imitent une personne, un lieu ou un événement réels, la mention « généré par une IA » vous incombe (art. 50 § 4). Sinon, elle est volontaire, et souvent judicieuse.

Ce que je ne dis pas : je ne brandis pas de montant d’amende et je ne parle pas de contrôle, les autorités françaises finissent de s’organiser, et pour une PME le règlement retient de toute façon le plus faible des deux plafonds (art. 99 § 6). L’argument, c’est votre responsabilité de dirigeant sur ce que vos outils font et disent, et le questionnaire du prochain client grand compte qui demandera « êtes-vous documenté au regard du règlement IA ? ».
Ce que contient le dossier de conformitélire

Ce que contient le dossier de conformité

1. Registre des systèmes d’IA

L’inventaire de vos outils : lequel, pour quoi, par qui, avec quelles données, en contact avec le public ou non, quelle obligation s’applique et à qui. Une page, tenue à jour.

2. Politique d’usage de l’IA

Deux pages en français courant, adaptées à votre métier et à vos outils réels : ce qu’on peut faire, ce qu’on ne fait jamais, la règle des quatre vérifications. Signée par le dirigeant, remise à chacun.

3. Mentions de transparence

Les mentions qui vous incombent sur les contenus publiés (art. 50 § 4), le texte du premier message de votre assistant en bonne pratique, la question à poser à son éditeur, la fiche de pose et la capture datée.

4. Réunion d’information d’une heure

À distance, avec votre équipe : je présente et remets les documents du dossier, sur vos cas concrets. Feuille de présence signée par vous, versée au registre des initiatives de maîtrise de l’IA. Aucun examen, aucun certificat requis, c’est la Commission européenne qui l’écrit.

5. Calendrier de mise à jour

Quoi revoir, quand, qui. Rappel de ma part à 6 et 12 mois.

Livré en 5 jours ouvrés

Un questionnaire de 15 minutes, une réunion d’une heure, un PDF. Pas de réunion de cadrage, pas de « phase de diagnostic » de trois semaines.

La check-list, en accès librelire

La check-list, en accès libre

Cochez ce qui est vrai chez vous. Chaque ligne dit qui est tenu, et renvoie au texte.

  • Je sais lister les outils d’IA que mon entreprise utilise, qui s’en sert et pour quoi.art. 4, c’est le registre des systèmes d’IA. Aucun format imposé.
  • Mes équipes ont reçu des règles écrites et ont assisté à une sensibilisation, et c’est consigné.art. 4, rédaction issue du règlement (UE) 2026/1744 : « prennent des mesures pour favoriser le développement de la maîtrise de l’IA ». Commission européenne : « There is no need for a certificate. Organisations can keep an internal record ».
  • Mes équipes savent ce qu’elles ne doivent jamais mettre dans un outil d’IA (données de clients, données de santé, contrats).Ce n’est pas le règlement IA, c’est le RGPD et le bon sens, mais c’est la première question qu’on me pose.
  • Mes images, sons ou vidéos générés par IA qui imitent une personne, un lieu ou un événement réels portent la mention « généré par une IA ».art. 50 § 4, alinéa 1, obligation du déployeur. Exception : œuvre manifestement artistique, satirique ou de fiction, la mention reste due, sous une forme qui n’entrave pas l’œuvre.
  • Mes textes publiés pour informer le public sur une question d’intérêt général sont soit relus et assumés par une personne, soit signalés comme générés par IA.art. 50 § 4, alinéa 2, obligation du déployeur, avec l’exception du contrôle éditorial humain. Une infolettre commerciale relue n’est pas concernée.
  • Mon assistant de discussion, s’il répond seul, dit dans son premier message qu’il est un programme fondé sur une IA, et comment joindre une personne.art. 50 § 1, obligation de l’éditeur du système, pas la vôtre. Chez vous : bonne pratique à régler en dix minutes, et question à poser à l’éditeur (réponse au registre). Si un humain répond réellement, rien à faire.
  • Je n’utilise aucun système d’IA pour trier des candidatures, évaluer des salariés, noter des clients ou décider d’un crédit.Sinon, c’est un périmètre « haut risque » (annexe III), hors de ce dossier : je vous le dis et je vous renvoie vers un avocat.

Textes vérifiés sur EUR-Lex le 21/09/2026 (règlement (UE) 2024/1689 et règlement modificatif (UE) 2026/1744). Ceci n’est pas une consultation juridique : pour un avis sur votre situation, un avocat.

Les modèles, en accès librelire

Les modèles, en accès libre

Vous pouvez les recopier et les remplir vous-même. Ce que vous achetez avec le dossier, c’est le constat sur votre site, l’adaptation à votre métier, l’heure avec votre équipe et la preuve datée.

Registre des systèmes d’IA, gabarit

Système ou outilÉditeurUsageQui l’utiliseDonnées introduitesContact avec le public ?Obligation art. 50Mesure en placeDepuis
1Assistant de site (ex. Tidio, Lyro)TidioRéponses aux visiteursAccueilQuestions des visiteursOui§ 1 (éditeur), bonne pratique chez nousPremier message « assistant automatisé (IA) » réglé le … ; question posée à l’éditeur le …
2ChatGPT (gratuit)OpenAIBrouillons d’e-mailsDirectionTextes de l’entreprise, jamais de données clientsNonAucune (relecture humaine)
3Générateur d’imagesVisuels réseaux sociauxCommunicationAucune donnée clientOui (publication)§ 4 si le visuel imite du réelLégende « illustration générée par IA »

Premier message du chatbot, texte de bonne pratique à coller

Bonjour ! Je suis l’assistant automatisé de [NOM]. Je fonctionne avec une intelligence artificielle : je peux me tromper. Pour parler à une personne : [TÉLÉPHONE] ou [E-MAIL]. Que puis-je faire pour vous ?
Politique d’usage de l’IA, extrait du gabarit (articles 3 et 4)
3. CE QU’ON NE FAIT JAMAIS
a) Introduire dans un outil d’IA des données personnelles de clients, de salariés ou de candidats, sauf outil expressément validé au registre pour cet usage.
b) Introduire des informations confidentielles : devis nominatifs, contrats, prix négociés, secrets de fabrication, mots de passe.
c) Laisser une IA prendre seule une décision qui concerne une personne : embauche, sanction, refus de vente, tarification individuelle.
d) Publier tel quel un contenu généré par IA sans qu’une personne l’ait lu, vérifié et assumé.
e) Faire passer une IA pour une personne : ni auprès des clients, ni auprès des collègues.
f) Créer ou diffuser une image, une voix ou une vidéo imitant une personne réelle sans son accord écrit et sans la mention prévue.

4. LA RÈGLE DES QUATRE VÉRIFICATIONS
Avant d’utiliser ce qu’une IA a produit, on vérifie : (1) les faits et les chiffres, (2) les noms, dates et références, (3) l’absence de donnée personnelle ou confidentielle, (4) que le ton et le fond engagent l’entreprise sans la mettre en difficulté. L’IA fait un brouillon ; la personne qui l’utilise en est responsable.
Registre des initiatives de maîtrise de l’IA, colonnes
N° | Date | Durée | Format | Initiative et contenu | Intervenant | Participants (nb) | Documents remis | Feuille de présence (annexe) | Prochaine initiative
Annexe : Prénom | Nom | Fonction | Présent | Confirmation écrite, signée par l’employeur

Le prix

Trois paliers, HT, TVA non applicable, article 293 B du CGI. Paiement à la commande par virement ; la production démarre à réception.

Diagnostic

290 €
  • Inventaire, puis registre des systèmes d’IA
  • Constat de ce que voit votre visiteur (captures datées)
  • Plan d’action en une page
  • Livré en 3 jours ouvrés
  • Déduit du dossier complet si commandé sous 30 jours

Dossier de conformité

690 €
  • Tout le diagnostic
  • Politique d’usage de l’IA, adaptée à votre métier
  • Mentions de transparence : textes, fiche de pose, question à l’éditeur, preuve
  • Réunion d’information d’une heure à distance avec l’équipe
  • Registre des initiatives + feuille de présence signée par vous
  • Aide-mémoire d’une page pour l’équipe
  • Calendrier de mise à jour, rappels à 6 et 12 mois
  • Livré en 5 jours ouvrés

Suivi annuel

390 € HT, à l’acte
  • Revue du registre à 6 mois
  • Version 2 de la politique à 12 mois
  • Une réunion annuelle (nouveaux entrants + rappel)
  • E-mail trimestriel sur ce qui change
  • Commandé chaque année, payé d’avance, sans reconduction : ce n’est pas un abonnement

Options à l’acte : réunion pour un second établissement 190 € · site ou page supplémentaire 90 €. Garantie de reprise 30 jours : si un élément du dossier ne reflète pas vos outils réels, je le reprends sans frais.

Non compris, et jamais facturé : avis sur la licéité d’un usage ou sur la conformité de votre chatbot (consultation juridique réservée aux avocats), systèmes d’IA « à haut risque », obligations des éditeurs de systèmes, audit RGPD, audit de sécurité, prise en charge par un opérateur de compétences ou le compte personnel de formation.

Questions fréquentes

« C’est finançable par mon OPCO ou le CPF ? »

Non. Ces financements sont réservés aux organismes déclarés et certifiés, avec convention, programme, dossier de prise en charge et plusieurs semaines de délai. Ici, c’est une prestation documentaire avec une réunion d’information : vous commandez lundi, vous avez tout vendredi, et 690 € est une charge comme une autre. Si vous cherchez un parcours financé, je vous donnerai des noms, mais ce n’est pas ce que le règlement exige.

« Faut-il un certificat pour mes salariés ? »

Non. La Commission européenne, dans ses questions-réponses sur l’article 4 (mise à jour du 27 juillet 2026), écrit qu’aucun certificat n’est nécessaire et qu’un registre interne des initiatives menées suffit. C’est exactement ce que le dossier fournit : le registre et la feuille de présence signée par vous.

« Mon chatbot doit-il dire qu’il est une IA ? »

L’obligation de concevoir un assistant qui se présente comme une IA pèse sur son éditeur (article 50 § 1), pas sur vous qui l’installez. Ce qui vous revient : savoir que vous déployez un système d’IA en contact avec le public (donc l’article 4), poser la question à l’éditeur, et, bonne pratique, régler le premier message pour que vos visiteurs le sachent. Si un humain répond réellement au chat, rien de tout cela ne s’applique à ce chat.

« On n’utilise pas d’IA, juste ChatGPT. »

ChatGPT est un système d’IA, et l’entreprise qui l’utilise pour son activité est un « déployeur » au sens de l’article 3. Ce n’est ni grave ni rare : c’est le cas de plus d’une TPE-PME sur deux. Ce qui compte, c’est que ce soit écrit, quels outils, quelles règles, quelle sensibilisation.

« Vous êtes avocat ? »

Non. Je ne donne aucun avis sur la licéité d’un usage, sur la conformité d’un système ou sur les obligations de son éditeur, et je ne rédige pas de clause. Je documente ce que vous utilisez, ce que vous dites au public et ce que vous avez fait pour l’équipe. Pour une question de droit, un avocat, le dossier lui fera gagner du temps.

« Et si mon agence web s’en occupe ? »

Très bien : le premier message de votre assistant, elle peut le régler en dix minutes, je lui envoie le texte. Le registre, la politique d’usage et la sensibilisation de l’équipe ne sont pas son métier.

« Le RGPD ne suffit pas ? »

Ce sont deux textes distincts. Le RGPD parle de vos données ; le règlement IA de la maîtrise de vos outils et de ce que vous dites au public sur les contenus générés. Votre registre RGPD ne contient ni l’un ni l’autre.

Qui répond

Paul Armani, prestations web à prix fixe pour TPE et PME, France et Union européenne, entrepreneur individuel. Ici : le dossier de conformité au règlement européen sur l’IA, avec un constat réel sur votre site avant toute proposition. Cette activité a ouvert en septembre 2026 ; je n’affiche ni logos de clients ni témoignages, jugez sur les modèles ci-dessus et sur la capture que je vous enverrai.

Téléphone : 06 31 80 47 47 (lun-ven 10 h-13 h, 14 h-19 h) · E-mail : paul@paularmani.fr · SIRET 880 188 446 00038

Demander le constat sur votre site (gratuit, sans engagement)

Ce formulaire est lu et traité par une personne, Paul Armani. Aucun assistant automatisé n’intervient sur cette page. Il ouvre simplement votre messagerie avec un e-mail pré-rempli ; rien n’est envoyé ni stocké ici. Réponse sous un jour ouvré.

Vos coordonnées servent uniquement à vous répondre ; elles ne sont ni revendues ni ajoutées à une liste. Voir la politique de confidentialité ci-dessous.

Notre usage de l’IA, sur cette page

Cette page a été rédigée avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle générative, puis relue, corrigée et assumée par Paul Armani, qui en porte la responsabilité éditoriale. Elle ne contient aucun assistant conversationnel automatisé, aucune image, aucun contenu généré présenté comme authentique. Le formulaire ci-dessus ne déclenche aucun traitement automatisé. Ces indications sont données à titre de bonne pratique, dans l’esprit de l’article 50 du règlement (UE) 2024/1689, qui n’impose aucune mention à cette page, et parce qu’il serait absurde de vendre la transparence sans la pratiquer.

Comment je travaille, sur cette prestation comme sur les cinq autres

  1. Vous m’écrivez ou m’appelez. Je réponds moi-même sous un jour ouvré : 06 31 80 47 47, paul@paularmani.fr.
  2. Un premier livrable gratuit (constat, fiche ou page de reprise selon la prestation) : vous jugez sur pièce.
  3. Un devis écrit : prix de la page, date, mode de paiement, liste de ce qui n’est pas compris. Rien ne commence sans votre « oui » écrit.
  4. Un document daté à la fin, que vous pouvez montrer et faire vérifier.

Les six prestations, leurs prix et ce qui est gratuit : paularmani.fr.

Page rédigée par Paul Armani, développeur web indépendant, entreprise individuelle, SIRET 880 188 446 00038. Dernière mise à jour le 23/09/2026. Les textes légaux cités sont vérifiables sur Légifrance et EUR-Lex ; les prix s’entendent hors taxes.